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La rénovation énergétique est bien plus qu'une simple transformation : c'est un engagement envers la durabilité et l'optimisation de votre habitat. Parmi les éléments cruciaux à considérer, les travaux de ventilation et d'étanchéité jouent un rôle prépondérant. Il s'agit d'abord de choisir le type de système de ventilation adapté, puis d'assurer son installation et son entretien. Enfin, il est essentiel de se conformer à la réglementation thermique actuelle et de tirer parti des nombreuses aides et subventions disponibles pour améliorer l'efficacité énergétique de votre bâtiment. L'étanchéité d'une terrasse béton et le bon fonctionnement d'une Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) sont deux aspects interconnectés qui, lorsqu'ils sont correctement gérés, contribuent significativement à la performance globale d'un bâtiment, tant sur le plan du confort que de l'économie d'énergie.

L'importance cruciale de la ventilation dans la rénovation énergétique

La ventilation joue un rôle crucial dans la réussite d'une rénovation énergétique. Pourquoi ? Parce qu'un air sain et renouvelé est indispensable pour votre confort, tout en évitant les pertes de chaleur inutiles. Vous vous demandez comment allier confort et efficacité énergétique ?

Le cœur d'une bonne ventilation réside dans le choix du système adapté à votre logement. Il existe principalement deux grandes familles de VMC :

  • VMC simple flux : Ce système extrait l'air vicié des pièces humides (cuisine, salle de bain) et fait entrer de l'air neuf par des entrées d'air situées généralement dans les pièces principales. L'air extrait, potentiellement chargé d'humidité et de polluants, est évacué vers l'extérieur. L'air neuf, quant à lui, pénètre dans le logement de manière plus ou moins contrôlée, en fonction des dispositifs d'entrée d'air.

  • VMC double flux : Plus sophistiqué, ce système récupère la chaleur de l’air extrait pour réchauffer l’air entrant. L'air vicié est extrait des pièces humides, et simultanément, de l'air neuf est puisé à l'extérieur. Avant d'être insufflé dans les pièces de vie, cet air neuf passe par un échangeur thermique où il est préchauffé grâce à la chaleur de l'air extrait. Ce procédé permet de réduire considérablement les pertes de chaleur liées à la ventilation, optimisant ainsi les performances énergétiques du bâtiment.

L'installation d'une VMC, quel que soit son type, doit impérativement être réalisée par des professionnels qualifiés. Prenons un exemple concret : imaginez que vous installiez une VMC double flux sans vérifier la bonne étanchéité à l'air du réseau. Résultat ? Des fuites qui annulent tous les bénéfices thermiques attendus ! L’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie (ADEME) recommande vivement ces pratiques pour optimiser votre projet de rénovation énergétique. En suivant ces conseils, vous maximiserez à coup sûr votre confort tout en réalisant des économies significatives sur vos factures énergétiques !

Schéma explicatif VMC simple flux et double flux

L'étanchéité à l'air : un pilier de la performance énergétique

Lorsque l’on parle de rénovation énergétique, il est crucial de comprendre que l’étanchéité de votre habitation joue un rôle primordial. Une maison bien étanche permet non seulement de réduire les pertes thermiques mais aussi d'améliorer le confort intérieur en évitant les courants d'air indésirables.

La première étape consiste à identifier les points faibles de votre habitation en matière d'isolation. Savez-vous que près de 30 % des déperditions thermiques proviennent du toit ? Les murs, les fenêtres et même les planchers peuvent également être responsables d’importantes pertes énergétiques. Avez-vous déjà envisagé ces options pour améliorer l’étanchéité de votre logement ? En choisissant judicieusement vos matériaux et techniques, vous pourriez non seulement diminuer vos factures énergétiques mais aussi augmenter significativement le confort thermique au sein de votre foyer. Prenez le temps d'évaluer vos besoins spécifiques avec un expert en rénovation énergétique afin d'optimiser chaque mètre carré de votre habitation.

Il est essentiel de comprendre que les systèmes de ventilation, qu'ils soient simples ou doubles flux, ne gèrent qu'une partie du renouvellement d'air. Leur efficacité dépend de la proportion d'air qu'elles contrôlent réellement. L'air qui circule sans contrôle, subissant la température extérieure, ne bénéficie pas de l'efficacité du système. Cet air non contrôlé est précisément celui qui passe par les fuites du bâtiment, dépendant directement de son étanchéité réelle à l'air.

Les débits de fuite réels dans un bâtiment doivent être mesurés sur site pour que les défauts de réalisation, inévitables, soient pris en compte. Ils ne doivent en aucun cas résulter uniquement de l'application de normes de qualité de construction censées être respectées, mais qui, dans la réalité, ne le sont pas toujours en raison d'intérêts financiers poussant à des réalisations plus rapides et moins coûteuses, donc souvent moins performantes.

Carte des ponts thermiques dans une maison

L'impact de l'étanchéité sur l'efficacité de la VMC

Les VMC double flux ne sont efficaces que pour l'air qu'elles contrôlent réellement. Elles n'ont aucune influence sur le renouvellement d'air qui résulte des fuites. Le débit d'air réel qui fuit dans un bâtiment dépend de la qualité de conception et de construction, de la forme du bâtiment, de son orientation et de son environnement, mais aussi du climat, de la fréquence, de la vitesse et de l'orientation des vents. Bref, de multiples facteurs difficilement quantifiables et parfois variables quotidiennement.

Pour avoir une idée des conséquences des débits de fuite dès la phase de conception d'un projet, la solution la plus simple est de réaliser des simulations à l'aide du logiciel de calcul thermique des maisons passives, le PHPP. La seule variable doit être celle de la valeur de perméabilité à l'air obtenue lors du test d'étanchéité à l'air. Le résultat du besoin de chauffage sera alors la conséquence directe et unique des débits de fuite contrôlés et incontrôlés.

Des simulations ont été réalisées à partir de plusieurs bâtiments passifs ou proches passifs conçus par l'Agence d'Architecture Voyelles, optimisés en fonction de la situation géographique, pour un besoin de chaleur proche du maximum autorisé par le label Passivhaus, soit 15 kWh/(m².an). La simulation du résultat au test d'étanchéité à l'air des maisons passives a été définie comme allant de "presque parfait" (0,2 V/h) à "mauvais" mais conforme à la RE2020 (2,4 V/h), en passant par le maximum autorisé pour la certification Passivhaus (0,6 V/h). N'importe qui, sous réserve de savoir réaliser les calculs du besoin de chauffage avec le logiciel PHPP, peut réaliser le même type de simulation et en vérifier les conséquences.

Il faut noter que le test d'étanchéité pris en compte est celui des maisons passives et non celui de la RE2020. La limite maximale au test français de la RE2020 est de 0,60 (m³/h)/m² de surfaces de parois hors sol. Cette limite est équivalente à 2,4 V/h du test des maisons passives.

Les calculs montrent que le rapport entre les besoins de chaleur d'une maison dont le test d'étanchéité varie de 0,2 V/h à 2,4 V/h, soit entre la qualité d'une maison passive très étanche et celle d'une maison dont le niveau d'étanchéité est simplement conforme à la RE2020, varie approximativement du simple au double, lorsque les bâtiments sont optimisés et quelle que soit la situation géographique. Autrement dit, une maison dont le test d'étanchéité à l'air donne un débit de fuite de 2,4 V/h nécessite deux fois plus d'énergie pour le chauffage qu'une maison dont le débit de fuite n'est que de 0,2 V/h, où qu'elle soit située.

Graphique comparatif des besoins de chauffage en fonction de l'étanchéité

VMC double flux et VMC simple flux : une comparaison sous l'angle de l'étanchéité

Les VMC double flux sont d'autant plus efficaces que les constructions qu'elles desservent sont étanches. Cependant, une VMC simple flux peut parfois être plus performante qu'une VMC double flux dans certains contextes. Les résultats des calculs montrent qu'une maison de niveau passif équipée d'une VMC double flux, mais dont l'étanchéité à l'air est seulement au niveau de la RE2020, a un besoin de chauffage à peine inférieur à celui d'une maison seulement RE2020 équipée d'une VMC simple flux, mais dont l'étanchéité à l'air est au niveau d'une très bonne maison passive.

La comparaison des besoins de chauffage des locaux et des consommations d'énergie primaire de la VMC est carrément à l'avantage des VMC simple flux si l'on prend en compte des débits seulement conformes à la réglementation française et la consommation des deux moteurs des VMC double flux. Il est bien évidemment de même en termes d'investissement.

Les performances estivales des VMC double flux dépendent tout autant des débits de fuite incontrôlés que pendant la période hivernale. Elles sont très bonnes dans les locaux très étanches, et très mauvaises dans ceux qui ne le sont pas. Lorsque la surventilation est utilisée et qu'elle est assurée par la VMC double flux seule, les défauts d'étanchéité sont contre-productifs tant qu'il fait plus chaud à l'extérieur qu'à l'intérieur. Lorsque la surventilation est assurée par l'ouverture nocturne des fenêtres, les défauts d'étanchéité n'ont aucune incidence. La très grande majorité du renouvellement d'air passe alors par les fenêtres ouvertes.

Technique | Les principes de fonctionnement d'une VMC double flux

Les conséquences concrètes des défauts d'étanchéité à l'air

Les conséquences des défauts d'étanchéité à l'air des maisons passives sont bien plus fortes que dans des maisons seulement RE2020 parce que le moindre défaut prend des proportions bien plus importantes. Les calculs thermiques PHPP démontrent que le résultat d'un test d'étanchéité à l'air de 0,2 V/h, au lieu du maximum autorisé de 0,6 V/h, permet de baisser le besoin de chauffage de plus de 2 kWh/(m².an), lorsque les projets passifs sont optimisés au plus près de 15 kWh/(m².an). Une maison seulement proche passive peut donc devenir passive simplement par le soin apporté à la conception et à la réalisation de l'étanchéité. C'est à coup sûr la solution la plus efficace et la moins chère en termes d'investissement.

Une maison seulement proche passive peut devenir passive uniquement grâce au soin apporté à la qualité de son étanchéité. Comme en maison passive, une maison non conforme à la RE2020 peut le devenir grâce à l'amélioration de son étanchéité. Même si le surcoût est plus important qu'en maison passive, l'amélioration des performances peut être bien plus importante puisque le point de départ est bien plus mauvais. C'est donc également une des solutions les plus efficaces et les moins chères en termes d'investissement pour satisfaire à la réglementation. Une maison non conforme à la RE2020 peut le devenir uniquement grâce à l'amélioration de la qualité de son étanchéité.

L'importance de prédéterminer et de contrôler le niveau d'exigence de l'étanchéité

Les calculs thermiques PHPP permettent de définir les conséquences de l'étanchéité à l'air d'une construction. Ils permettent donc de définir le niveau à atteindre pour passer du "proche passif" au "passif". Ces exigences doivent être intégrées au cahier des charges de la construction pour atteindre le niveau requis, notamment lorsque la labellisation est envisagée. Les calculs thermiques RE2020 permettent également de définir les conséquences des débits de fuite incontrôlés. Le niveau requis doit également être intégré au cahier des charges de la construction. La fixation de la perméabilité maximale à l'air lors de la conception d'une construction permet de fixer le niveau de performance qu'il sera possible d'atteindre.

Une attention particulière devra être apportée aux risques de tricherie que le niveau d'étanchéité à l'air prévu lors de la conception peut permettre. Le niveau réel devra être effectivement conforme au niveau prévu lors de la conception pour que la réalité soit conforme aux prévisions. Sans ce contrôle, la qualité de l'étanchéité à l'air pourrait bien n'être qu'un moyen pour s'assurer d'une fausse conformité au label Passivhaus ou à la RE2020. Le respect théorique d'une norme ne suffit pas. Seule la mesure in situ permet de s'en assurer. La perméabilité à l'air d'une construction doit être vérifiée pour s'assurer que le niveau de performance atteint est bien le niveau prévu lors de la conception.

L'efficacité des VMC double flux dans les maisons passives

Les VMC double flux ne sont généralement efficaces que dans les maisons passives parce qu'elles sont les seules dont le niveau d'étanchéité à l'air est suffisant pour garantir leur performance. Dans la plupart des autres cas, ou du moins chaque fois que le niveau d'étanchéité à l'air est insuffisant, c'est un investissement inefficace et non rentable. Les VMC double flux sont mieux adaptées aux maisons passives qu'à toute autre du fait de la qualité de leur étanchéité et de son contrôle systématique.

L'étanchéité de la terrasse béton et son lien avec la ventilation

L'étanchéité d'une terrasse béton est fondamentale pour prévenir les infiltrations d'eau qui peuvent non seulement endommager la structure du bâtiment mais aussi contribuer à des problèmes d'humidité intérieure. Ces problèmes d'humidité peuvent, à leur tour, impacter la qualité de l'air intérieur et donc le bon fonctionnement de la VMC. Une terrasse mal étanchéifiée peut entraîner des remontées d'humidité dans les murs, créant un environnement propice au développement de moisissures et à la prolifération d'acariens, nuisibles à la santé des occupants et à l'efficacité du système de ventilation.

De plus, l'installation d'équipements de ventilation et de climatisation sur le toit, notamment en toiture terrasse, présente des avantages significatifs. Elle préserve l'espace intérieur, réduit le bruit et améliore la gestion des risques incendie. Des systèmes comme les Centrales de Traitement d'Air (CTA), les systèmes de désenfumage, et autres équipements sont régulièrement retrouvés en toiture terrasse.

Détail d'une terrasse béton avec système d'étanchéité

Pour supporter ces équipements, des structures spécifiques sont utilisées, souvent sous forme de "chaises" ou de rails en acier, fixés sur la dalle béton. Il est crucial que ces supports ne compromettent pas l'intégrité des couches d'étanchéité, d'isolation et de pare-vapeur qui composent la toiture terrasse. L'utilisation de plaques de répartition permet de préserver ces couches et de répartir les charges afin d'éviter les points de compression excessifs.

Le perçage de la membrane d'étanchéité est généralement interdit sur les toitures terrasses. Les solutions modernes privilégient des systèmes modulaires et ajustables, permettant des adaptations post-installation, une diminution du temps d'installation, et une résistance accrue aux facteurs environnementaux extérieurs tels que le vent et les UV. L'utilisation de matériaux comme l'aluminium pour les plaques de répartition assure une longue durée de vie et une résistance optimale.

L'intégration des exigences réglementaires et des aides financières

Vous souhaitez entreprendre des travaux de rénovation énergétique, mais vous ne savez pas par où commencer ? Il est crucial de comprendre les législations en vigueur et les différentes aides financières disponibles pour optimiser votre investissement. La RT 2012 (Réglementation Thermique 2012) exigeait que les nouvelles constructions respectent un certain niveau de performance énergétique, incluant une isolation thermique optimale, une étanchéité à l'air rigoureuse et l'utilisation d'énergies renouvelables. Pour les rénovations, il est tout aussi important de se conformer à ces exigences afin d'optimiser vos économies d'énergie. Par exemple, isoler correctement vos murs et votre toiture peut réduire votre consommation énergétique jusqu'à 60 % !

L'État français propose plusieurs dispositifs financiers pour encourager les propriétaires à réaliser des travaux de rénovation énergétique. Vous avez probablement entendu parler de MaPrimeRénov', un programme qui fusionne le Crédit d'Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) et les aides de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). D'autres aides comme l'Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) permettent également aux ménages de financer leurs projets sans intérêts. De plus, certaines régions proposent des subventions spécifiques selon le type de travaux envisagés. Vous vous demandez comment bénéficier de ces avantages ? La clé réside dans le choix d'un professionnel certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Alors, êtes-vous prêt à transformer votre habitat tout en bénéficiant des meilleures aides financières disponibles ?

L'entretien d'une VMC : une étape indispensable

Aucune réglementation VMC ne vous impose l'entretien d'une ventilation mécanique - hormis dans le cas d'une installation gaz collective. Après l'installation, vous devez assurer le bon fonctionnement de votre système de ventilation : un entretien régulier est indispensable ! Nettoyez régulièrement les bouches d'aération. Les conduits dédiés à l'extraction ou l'insufflation peuvent être dégagés de toute impureté à l'aide d'un aspirateur, voire d'une simple brosse douce. N’obstruez pas les bouches. Vérifiez les filtres si votre VMC en est équipée. Il est recommandé de les remplacer selon les recommandations du fabricant. Des filtres encrassés réduisent l’efficacité de la ventilation. Évitez d’utiliser des produits agressifs pour nettoyer les éléments de votre VMC. Consultez la notice d’utilisation de votre VMC au moindre doute. En bref, ne négligez pas le suivi de votre système de ventilation ! Un entretien régulier permet d’éliminer les poussières, les pollens, de nombreux autres allergènes présents dans l’environnement. Vous respirerez un air de meilleure qualité. De plus, un système propre fonctionne plus efficacement. Dans une maison étanche très bien isolée, une ventilation performante est indispensable au confort des occupants du logement. Un entretien régulier de votre VMC permet de prolonger sa durée de vie.

Grattoir pour nettoyer les bouches de VMC

La sortie en toiture : un élément clé pour le bon fonctionnement de la VMC

La sortie en toiture est obligatoire pour le fonctionnement d’une VMC. Ce système est efficace à condition d’être installé et dimensionné correctement. Il n’est pas rare d’observer un problème d’étanchéité conduisant à l’accumulation de l’humidité ainsi qu’à la propagation de moisissures et de champignons. L’étanchéité à l’air des réseaux est mise en exergue dans le nouveau DTU (Document Technique Unifié). Les nouveautés concernent essentiellement les entrées et les rejets d’air. Les pièces principales doivent avoir une amenée d’air. Cette disposition permet de respecter le principe même de ventilation par balayage depuis les pièces principales jusqu’aux pièces de service. Pour des questions de sécurité sanitaire, la sortie d’une VMC est interdite à l’intérieur du bâtiment. Son installation doit respecter certaines dispositions définies par la norme européenne EN 13779.

Pour assurer la jonction entre le toit et le conduit d’aération ainsi que l’étanchéité de celui-ci, il est nécessaire d’installer des accessoires supplémentaires. Le chapeau de toiture est indispensable au bon fonctionnement de votre VMC. Cet accessoire se fixe au bout du conduit d’aération. Placé sur le toit et par-dessus les ardoises ou les tuiles, le chapeau de toiture ne vient pas endommager l’étanchéité de la toiture. La tuile à douille est un modèle de tuile qui comprend une excroissance tronconique. Cet orifice a pour fonction de permettre la sortie d’une VMC. En béton, terre cuite ou tôle d’acier galvanisé, la tuile à douille assure la jonction de la sortie avec le toit ainsi que l’étanchéité des pourtours du conduit. Concernant les dimensions, elles doivent être égales au diamètre du groupe d’extraction. Le DTU insiste sur les dispositions facilitant l’entretien et la maintenance. L’accès à tous les composants de l’installation doit être prévu conformément à la NF EN 12097, notamment grâce à des trappes de visite. Une sortie de VMC qui n’est pas installée et dimensionnée correctement peut causer des problèmes d’étanchéité. Oui, mais l’installation doit respecter 6 conditions strictes, comme être à plus de 8m d’une habitation voisine et à 0,40m de toutes fenêtres.

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